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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 11:04

Mercredi 5 août - Etosha

On devient experts en préparation matinale, il nous aura fallu seulement 1h10 pour être prêts à partir, petit déjeuner inclus. Avant de reprendre la route, on repart au point d'eau. Cette fois c'est au tour des dindons et des zèbres de venir boire un coup.

Et pour le reste de la journée, on va traverser le parc d'ouest en est, depuis Okaukuejo jusque Namitoni, de point d'eau en point d'eau. On ne comptera plus les animaux qu'on verra à la pelle, des photos valent mieux qu'un long discours.

Et ça continue encore et encore, il y a toujours quelque chose à voir. Pas le temps pour une pause sieste en voiture aujourd'hui !

On en deviendrait presque blazés de croiser des girafes, zèbres et autres animaux exotiques... Bye bye l'excitation des premières heures dands le coin.

Le soir on campe sur Namutoni, avec diner au buffet du camping cette fois. Le point d'eau ici est décevant, on n'y verra rien du tout, ni au coucher du soleil (magnifique), ni après diner.

 

Jeudi 6 août - Parc du Waterberg

Comme la veille, réveil et préparation express, on part ensuite voir quelques points d'eau avant de quitter le parc. En moins d'1h on verra un nombre impressionnants d'animaux : girafes, zèbres, gnous, autruches, dindons...

On quitte ensuite le parc avec regret, ça aura été 2 jours de fou, jusqu'à devenir blasé de croiser une girafe sur le bord de la route ! On repart en direction du sud cette fois, en relâchant l'attention de l'observation des alentours, on peut même recommencer à faire des siestes en voiture. On a tellement hâte d'arriver et de sortir du véhicule qu'on rate le lac naturel sur la route. Tant pis, la Namibie restera un pays sec pour nous. On s'arrête rapidement pour faire quelques courses, et on continue. On traverse des zones de pâturage pour vaches et moutons, qui s'enchaînent les uns après les autres, sur des distances toujours impressionnantes. Ça nous force à sortir de voiture fréquemment pour ouvrir et refermer des portails délimitant chaque domaine. Les paysages ont complètement changé, il y a des arbres partout, pas très grands mais fort nombreux. On arrive à destination, la ferme de Waterberg Wilderness, dont la propriété empiète sur le parc naturel du plateau de Waterberg. Déjeuner sur notre emplacement de camping (classe, sans vis à vis et avec sanitaires privés), puis verre dans la salon principal, auquel il manque un mur, pour pouvoir mieux profiter de la vue sur la vallée entourée par le plateau.

Après ce repos, on embarque pour un safari en jeep. On n'est pas hyper motivés après avoir vu tant d'animaux à Etosha, mais on ne va quand même pas rater un safari. On va rester sur les terres de la ferme, donc sans croiser personne. Par contre, à peine après avoir commencé à rouler, une girafe ! Non, 3 girafes ! Bon, ça devrait aller comme safari.

Notre guide est très sympa et explique plein de choses sur la faune et la flore des environs. Les termites notamment, qui construisent des pyramides de terre partout, plus hautes les unes que les autres. Mais aussi les oiseaux, les rhinos...

Oui, car il y a des rhinos sur ce domaine. Les verra-t-on ? Avec des arbres partout ça semble peu évident, la visibilité est réduite. À un moment on descend de voiture, et on suit notre guide, à pied, qui parle d'abord avec une radio puis à haute voix avec une autre personne. On finit par rejoindre cette personne, et là, derrière elle, 2 rhinocéros énormes à même pas 50 mètres !!!

Ils ont l'air très intrigués par notre groupe car passent leur temps à marcher (trottiner plutôt, ça avance vite) vers nous. On passe notre temps à nous décaler sur le côté et à reculer, jusqu'à revenir se placer derrière la jeep. Impressionnantes ces bêtes. On n'en mène pas large, si le guide part on ne sait plus quoi faire !

Les 2 animaux finissent par disparaître entre les arbres, et on remonte en voiture. Pfiou. Pas mal ce safari finalement. On se dirige ensuite vers un point d'eau, et là, surprise, un 3ème rhinocéros ! Avachie par terre, on va pouvoir s'en rapprocher à pied mais pas trop, pas envie qu'elle se mette debout énervée qu'on l'ait dérangée.

Après ca on verra encore d'autres animaux : aigles, autruches, phacochères, impalas, gnous... Puis pour se remettre de ses émotions on se pose dans une grande clairière, avec une boisson fraîche, pour profiter du coucher de soleil et des contes du guide.

On monte pour la dernière fois nos tentes, puis diner au lodge, dans la même salle que précédemment. Cette fois on est content qu'il y ait un feu de bois et des plaids de disponibles, car le mur absent et la fraîcheur du soir nous refroidissent bien. Excellent diner, un des meilleurs du séjour.

 

Vendredi 7 août - This is the end

Réveil encore une fois matinal, pour notre dernier petit-déjeuner en mode camping, et notre dernier pliage de tentes. Les vacances touchent à leur fin, mais on compte bien profiter de cette dernière journée complète avant le retour sur Whindoek annonçant le vol du lendemain. On scinde le groupe en deux : Sylvain et Tiphaine iront suivre le chemin de randonnée qui est aménagé avec un parcours historique retraçant l’histoire de la Namibie et de la région, et Yohan et moi partiront un peu plus loin suivre un chemin de randonnée qui monte sur les hauteurs du plateau nous entourant. Le site de Waterberg est en effet très bien aménagé, plusieurs sentiers de randonnée sont proposés dans leur propriété. Pour pouvoir monter tout là-haut sur « le toît » du plateau, il faut partir accompagné d’un ranger. Mais pour le chemin qu’on a choisi, on peut s’y rendre seuls.

On commence par monter au milieu de la végétation. A peine on a quitté le chemin de terre pour les voitures qu’on est directement entouré d’une végétation dense, on ne croirait pas qu’il y a des habitations non loin de là. C’est super agréable, il ne fait pas encore chaud et on est vraiment seuls au monde. On grimpe, on grimpe, jusqu’à atteindre un niveau suffisament haut pour permettre d’avoir un beau panorama sur les environs.

Ensuite on continue de suivre le chemin, en zigzagant à travers des énormes rochers oranges (tombés de la falaise nous surplombant ?). Le ciel est complètement bleu, le soleil bien présent, heureusement qu’on est abrités sous les arbres une partie du temps car ça commence déjà à taper. On atteint une zone de campement équivalent au notre plus  bas dans la vallée. Le parc de Waterberg est aménagé en différentes zones, avec des emplacements de camping ou des quartiers de logement plus ou moins classes (le moins classe étant déjà pas mal du tout). Le tout sur l’ensemble de leur propriété, et toujours avec des superbes vues ou alentours, tout en évitant d’avoir l’impression de monde car chaque quarter est très éloigné des autres.

La zone de camping qu’on atteint est envahie par des vaches ! Et pas des petites vaches grassouillettes, celles-ci sont bien musclées de leurs grimpettes là-haut, et assez imposantes. On en fat pas trop les malins pour les dépasser et retrouver le chemin de l’autre côté du camping. On monte de nouveau, pour nous retrouver encore une fois « au dernier pallier » avant le plateau supérieur. Au-dessus de nous les falaises verticales oranges sont vraiment jolies. Ca doit être sympa de faire un tour tout là-haut, mais le temps nous manquait.

On atteint ensuite une autre zone d’habitations, en dur cette fois. Le lieu est calme, aéré, on se croirait dans une campagne américaine, avec la famille Ingalls allant couper du bois. On traverse la zone d’habitation, traversons le ruisseau qui prend sa source encore un peu plus loin (on n’a pas le temps d’aller à la source, dommage), et on se retrouve de l’autre côté de la vallée, pour le retour vers notre point de départ.

De la même façon, on grimpe pour arriver sous les falaises du plateau supérieur, toujours sous les arbres, au milieu des rochers. La vue de ce côté-ci est tout aussi sympa que de l’autre. On croise pas mal d’animaux, des oiseaux mais aussi des petits mammifères inconnus au bataillon, qui s’enfuient à notre approche (je n’en ai d’ailleurs vu aucun…).

La végétation n’est pas la même de ce côté-là, plus sèche et aride je dirais. On croise aussi énormément de termitières, toutes plus grandes les unes que les autres. On redescend ensuite de nos hauteurs, pour retraverser le ruisseau, quasi inexistant à cet endroit et rejoindre ensuite Tiphaine et Sylvain pour un verre avant de quitter cet endroit.

Ensuite, de la route, un déjeuner sur une de leurs aires d’autoroute, un arrêt dans un village pour des achats de souvenirs, de la route encore, l’arrivée à notre hôtel à Windhoek, un dîner à l’hôtel, une nuit, le retour de notre bolide, le transport vers l’aéroport, et ainsi se termine ce superbe séjour qu’on aura vraiment adoré. A faire sans hésiter !

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